Finir à la nuit

terminer après tout le monde. Souvent l’apanage des moins bons coureurs, ou de ceux diminués, qui, lorsque la course se durcit, se font irrémédiablement lâcher par le peloton et franchissent la ligne d’arrivée une éternité après le vainqueur.

Posté dans la catégorie le cycliste.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *